Le vintage couture: le chic absolu

S’habiller couture-vintage, allier le chic d’une époque à un maximum de provenances pour incarner le futur, c’est le chic absolu..et aussi d’un esprit très trendy. C’est savoir éviter, un total look et s’identifier à la mixité…pour imposer son univers et son regard au monde. Comment s’adonner à cet Art et comment pénétrer dans cet univers que représente cette mode unique et accessible à celui qui sait la comprendre. Bien comprendre la mode, ses époques et son sens profond sont quelque part la clé pour trouver ce style très vintage couture.

Investir dans l’Art auprès des ventes aux enchères c’est l’activité de quelques uns qui veulent acquérir les plus belles pièces iconiques..Mon grand-père maternelle a beaucoup fréquenté Drouot. J’ai toujours été entourée par de beaux meubles en partie repris dans son activité de l’époque. Par exemple, pour repérer les vrais des faux il y a un astuce, comprenez réédition, une seule manière: la signature à l’intérieur. L’état doit être impeccable, et aucun changement ni restauration ne doit avoir été fait en dehors de la maison mère. A cela, on ajoute le facteur tendance. A Drouot, on rencontre les designers, et les grands noms de la mode. A ne pas confondre avec la fripe, le vintage nécessite une vraie culture de la mode!

 L’actuel bâtiment, inauguré le 8 mai 1980 par Jacques Chirac dessiné par Jean-Jacques Fernier et André Biro, est une réinterprétation surréaliste de l’architecture haussmannienne  et reprend une partie des châssis métalliques de l’ancien bâtiment. En 2009, Drouot lance sa plateforme de ventes aux enchères en live. Ouverte à tous les commissaires-priseurs, elle permet aux internautes d’enchérir d’où qu’ils soient, sans avoir à se déplacer. En 2011, l’hôtel des ventes lance son service de ventes aux enchères exclusivement en ligne, qui permet aux études de mettre en ligne des ventes entièrement dématérialisées. Depuis 2014, une salle 2.0 a vu le jour : extension de l’hôtel des ventes, les commissaires-priseurs de Drouot y vendent au sein d’une même salle leurs lots.

Barbara consacre à l’Hôtel Drouot une chanson « Drouot » dans son album « l’Aigle noir »

Vendredi 2 mars, la maison Yann Le Mouel proposera une immersion dans l’univers de la mode des années 1960-1970 lors de la vente des archives photographiques – plus de 3 000 clichés – de la journaliste italienne de mode Nietta Veronese.
Rédactrice pour les plus grands magazines de mode, Grazia, Belleza et Gente notamment, Nietta Veronese s’est occupé à partir des années 1960 des relations publiques entre l’industrie textile italienne comme ICI, RHODIATOCE et SNIA VISCOSA et les créateurs de mode tels Pierre Cardin, Patou, Nina Ricci, Pierre Balmain, Ungaro, Carven, etc.
Ses collaborations avec des photographes comme Elsa Haertter, Fortunato Scrimali, Yoshi Takata, Pamela hanso, etc. ont permis de former une nouvelle génération de mannequins professionnelles pour promouvoir le « Made in Italy ».

Mouna Ayoub, grande collectionneuse de mode, a mis aux enchères à Paris une partie de sa garde-robe de luxe, du 30 janvier au 2 février 2015, à l’issue des défilés de haute couture. Quelque 3.000 pièces de la collection personnelle de la richissime femme d’affaires libanaise, acquises depuis 1985, étaient mises en vente par la maison Cornette de Saint Cyr, pour une estimation comprise entre 400.000 et 600.000 euros. Les prix se sont échelonnés de 40 euros à 30.000 euros. Une robe de cocktail Azzedine Alaïa est exposé, un tailleur à jupe courte Versace, datant de 1991, sur lequel sont imprimés des portraits de James Dean et Marilyn Monroe façon Andy Warhol, avec legging, sac et chaussures assortis. Une tenue que Mouna Ayoub n’a jamais mise, en raison de l’opposition de son mari de l’époque, le milliardaire saoudien Nasser al-Rashid.

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Rideaux, canapés, fauteuils, lits… Près de 3 500 lots qui ont appartenu au Ritz et qui n’ont pas retrouvé leur place depuis la réouverture de l’hôtel mythique de la place Vendôme seront exposés du 12 au 16 avril chez Artcurial, à Paris. Ces pièces emblématiques, qui pour certaines étaient présentes à l’ouverture du Ritz il y a 120 ans, seront vendus ensuite aux enchères. Suite à la vaste campagne de rénovation du ritz qui s’est officiellement achevé avec la réouverture de l’hôtel en juin 2016, près de 10.000 pièces historiques ont été collectées. Leur état a été vérifié par une équipe d’experts, en vue de l’organisation d’une vente aux enchères. Il a fallu pas moins de 124 conteneurs pour entreposer meubles, lampadaires et autres tapis. Quant à leur valeur, elle est estimée entre 100 et 5 000 euros, selon les pièces.

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Marie-Caroline, Y.B Paris

 

 

 

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